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Alpinisme
2
Ski hors piste
4
Escalade
6
Cascade 7 Gîte |
expédition Qu’ils s’agissent de l’Amérique du Sud ou de l’Asie,
le style de paysages rencontrés à plus de 3000 mètres (végétation, larges
sentiers) font oublier l’altitude et le manque d’oxygène, la nécessité de
marcher plus lentement et de prendre des journée de repos. La
période d’ascension Les
sommets principalement neigeux Là encore, il
n’y a pas de règle absolue ; nous évoquons ici un profil d’ascension
correspondant à une majorité, sur des sommets possédant au moins 2000 mètres
de dénivelée entre le camp de base et le sommet. L’écart entre les camps dépend bien évidemment du profil du terrain et de l’altitude. Il semble qu’en altitude (>5000 mètres), 600 mètres de dénivelée entre 2 camps soient raisonnablement envisageables. La dénivellation entre le dernier camp et le sommet peut varier entre 600 et 1000 mètres (long). Il peut être judicieux de placer un camp de base avancer entre le camp de base et le camp 1. Il sera utilisé au début de l’ascension pour prolonger la phase d’acclimatation puis sera supprimé (ou réduit) ensuite. Sur les
sommets de très haute altitude (> 7500 mètres), il peut être intéressant
d’intercaler une période de repos de plusieurs jours au camp de base entre la
phase d’installation des camps d’altitude et la phase de tentative du
sommet. Dans le cas
d’une équipe importante (> 10 personnes), il peut être également intéressant
de scinder le groupe en deux équipes lors de la phase de tentative du sommet.
Cela permet de limiter le matériel transporté en altitude (tentes, réchauds)
et éventuellement d’échanger une partie du matériel (duvets, matelas) entre
les deux derniers camps. La pose de
cordes fixes pour équiper une partie de la montagne peu représenter un nombre
de jours importants pour peu de dénivelée. Le partage de ces phases d’équipement
entre différentes expéditions peut-être un bon choix mais s’avère
quelquefois difficile à gérer. Profil
d’ascension de l’Ama Dablam, 6856 mètres Une marche d’approche qui permet une très bonne acclimatation ; des camps d’altitude avec peu de dénivelée entre eux (le camp 2 est parfois supprimé). Approche :
J1, 2600 ; J2, 3440 ; J3, 3810 ; J4, 4410 ; J5, 4410 ;
J6, 4910 ; J7, 5550-4410m ; J8, 4500 (CB) Ascension :
J9, 4500 ; J10, 5100 (C1), nuit 4500 ; J11, 4500 ; J12, 4800
(CBA) ; J13, 5100 (C1) ; J14, 5500 (C2), nuit 5100 (C1) ; J15,
5100 (C1) ; J16, 5500 (C2) ; J17, 6300 (C3) ; J18, 6856 (sommet),
nuit 5500 (C2) ; J19, 4500 (CB) Profil
d’ascension du Makalu II, 7678 mètres Une bonne acclimatation due à une longue marche d’approche souvent éprouvante pour la motivation. Approche : J1, 3500 ; J2, 3500 ; J3, 3600 (franchissement de col pendant les 3 premiers jours) ; J4, 4200 ; J5, 4800 ; J6, repos 4800 ; J7, camp de base 5400, Ascension : J8, repos 5400 (CB) ; J9, portage 5800 (CBA), nuit 5400 (CB) ; J10, nuit 5800 (CBA) ; J11, repos 5800 ; J12, portage 6200 (C1), nuit 5800 ; J13, nuit 6200 (C1), J14, repos 6200 ; J15, portage 6800 (C2), nuit 6200 ; J16, nuit 6800 (C2), J17, retour camp de base / équipement vers camp 3 et nuit CB ; J18/19/20, repos camp de base ; J21, C1 6200 ; J22, C2 6800 ; J23, C3 7400 ; J24 sommet et retour camp 2 (6800) ; J25, retour camp de base.
Profil
d’ascension du Sisha Pangma, 8046 mètres Une acclimatation difficile car l’approche jusqu’au camp de base Chinois (4900m) se fait en voiture. Approche : J1, 2800 ; J2, 4000 (Nyalam) ; J3, 4000 (Nyalam) ; J4, 4000 (Nyalam) ; J5, 5500, nuit 4900 (CB chinois) ; J6, 4900 (CB chinois) ; J7, 4900 (CB chinois) ; J8, 4900 (CB chinois) ; J9, 5200 ; J10, 5500 (CB). Ascension :
J11, 5500 (CB) ; J12, 6000, nuit 5500 ; J13, 5500 ; J14, 6000 ;
J15, 6800, nuit 5500 ; J16, 5500 ; J17, 6000 ; J18, 6800 ;
J19, 7100 ; J20, 7700, nuit 5500 (CB) ; J21, 5500 ; J22, 5500 ;
J23, 5550 ; J24, 6000 ; J25, 7100 ; J26, 7100 ; J27, 8012-7100m ;
J28, 5500 ; J29, 5500 ; J30, 6000-5500. Les
sommets rocheux Il est difficile de décrire un profil pour une ascension rocheuse car les contraintes dues à la difficulté et à la possibilité de poser un camp en paroi dépendent des sommets et du matériel emmené. La marche d’approche reste primordiale pour commencer une bonne acclimatation. Différentes
techniques d’ascension permettent aussi de parfaire cette acclimatation : Après
l’ascension Il est important dans le calcul de
la durée de l’expédition d’inclure des jours pour déséquiper et nettoyer
la montagne. Il est fréquent de voir des équipes tenter le sommet jusqu’au
dernier jour et invoquer la mauvaise météo ou le manque de temps pour
abandonner une partie du matériel en altitude (tentes, cordes , poubelles…). |
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