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Alpinisme
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Ski hors piste
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Escalade
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Cascade 7 Gîte |
Les tentes seront placées au
fur et à mesure de la progression sur la montagne et pourront n’être démontées
qu’en fin d’expé. Elles pourront donc rester au même endroit plusieurs
semaine. Un modèle qui a fait ses
preuves : la North Face VE25 (3 places). Utilisées par la plupart
des expés, elle présente tous les avantages énoncés précédemment pour un
poids de 4,5 kg, correct sur une base de trois personnes par tente. - Les bigs walls : Hel
Sport fabrique des petites tentes de parois pour les faces mixtes (modèle
Ascent). -
Les expés en technique alpine : Par rapport aux expés « classiques »,
le critère poids devient plus important ; il peut être décidé au départ
de sacrifier l’habitabilité pour gagner du poids… 2.
Les réchauds On peut distinguer deux types de
réchauds : essence et gaz. Chacun d’entres eux présentent des avantages
et des inconvénients dans leur utilisation… -
Les réchauds à essence type MSR : Les avantages : Les inconvénients : -
Les réchauds à gaz : Les avantages : Les inconvénients : Il peut être intéressant de
combiner les deux types de réchauds ; essence jusqu’à 6000 mètres, gaz
ensuite. Quantités d’essence
/ gaz : 3.
La nourriture d’altitude Elle dépend grandement des goûts de chacun et du budget de l’expé. Il est possible de tout amener de France (cher et lourd) ; dans la plupart des cas, on cherchera à acheter le maximum de la nourriture sur place (nécessité de connaître le pays et d’avoir un peu de temps avant de partir en direction des montagnes). Au fil des années, on s’aperçoit
que les produits lyophilisés « passent » de moins en moins bien,
nous n’en utilisons désormais presque plus ! -
Le petit déjeuner Le brownie au chocolat en portions individuelles reste une valeur sûre chez de nombreuses personnes. On trouve également des cakes aux fruits en portions individuelles. Au dessus de 6500 mètres, nous prévoyons 3 à 4 portions variées de 40 grammes. Pour les camps inférieurs, il est possible de compléter le petit déjeuner par une portion de céréales variées (50 grammes) éventuellement mélangées à du lait et du chocolat en poudre. Suivant les goûts, thé, café,
chocolat et sucre. -
Le midi Charcuterie (40 grammes), fromage (60 g), mélange de fruits secs et graines (60 g), barres diverses, chocolat (40 g). En achetant certains de ces aliments en France, il est possible de les conserver sans problème en les faisant mettre sous vide. Pain ou équivalent : emmener de France du pain très compact style pain Allemand, préparer sur place des chapatis ou se passer de pain… -
Le soir Soupes instantanées (1 à 2 par personne), soupes chinoises (1 par pers), féculents (suivant l’altitude, pâtes, semoule, purée, entre 50 et 80 grammes par pers) avec sauces déshydratées, desserts déshydratés (compotes, flans…), tisane et sucre. Il existe des plats cuisinés sous vide, très bons
mais chers et relativement lourds mais qui peuvent servir de compléments pour
le premier camp par exemple. Sinon, nombreux produits lyophilisés en vente sur
le marché… -
Les vivres de course En plus des barres énergétiques,
certaines personnes apprécient le lait concentré, la crème de marron en tube,
les compotes… -
Les compléments de trek La nourriture étant assez
importante chez les Français, il peut être sympa de prévoir des bonnes choses
à manger pendant l’approche (apéro, dessert). Jambon cru, saucisson,
fromage, cacahuètes, chocolat et autres friandises sont toujours très appréciés ! 4.
Le matériel technique de progression Nous nous plaçons ici dans le
contexte d’expéditions essentiellement en neige et mixte moyennement
techniques. -
Les cordes de progression Identiques à celles utilisées
dans les Alpes pour la progression en terrain glaciaire. On les trouve dans la
plupart des pays propices à l’organisation d’expés. -
Les cordes fixes Elles sont souvent utilisées en expés pour « sécuriser » les passages les plus techniques à la montée comme à la descente et permettre aux différents membres de l’expé de progresser à leur rythme dans ces passages. On trouve deux types de cordes : celles avec une gaine et celles ne comportant que l’âme. Les premières sont de meilleure qualité, dures plus longtemps et sont donc plus chères. On les trouve facilement en France dans le rayon des cordes statiques. Sur des sommets très fréquentés, on préfèrera ce type de corde car elles devront résister à de nombreux passages. Dans les autres cas, le cordes de moindre qualité sont amplement suffisantes. L’aspect meilleur marché ne devra pas, pour autant, inciter à laisser les cordes sur la montagne… On trouve des cordes fixes dans
la plupart des pays propices à l’organisation d’expés. -
Les pieux à neige Ils servent à attacher les cordes fixes dans les sections neigeuses. On les utilise rarement en France (il est peu fréquent de placer des cordes fixes), mais très fréquemment en expés dans des neige profondes. On les trouve plus facilement dans les pays propices à l’organisation d’expés qu’en France. Dans les sections en glace, les pieux sont remplacés par les broches, dans les sections rocheuses par les pitons. 5.
Le matériel de sécurité et de secours -
La pharmacie collective Les expéditions se déroulant
la plupart du temps dans des endroits reculés, il est important d’avoir avec
soi une pharmacie permettant de faire face à la plupart des maladies et
accidents pouvant survenir. Une Pharmacie collective peut se
décomposer en plusieurs « sous-pharmacies » : On peut utiliser un petit bidon
étanche comme stock de médicaments pour ré-alimenter ces différentes
« sous-pharmacies » au fil de l’expé. On séparera les produits
par catégorie afin de faciliter l’accès : ATTENTION : votre
pharmacie servira souvent à soigner les porteurs, votre équipe locale mais
aussi des locaux dans les village traversés. Ne donnez pas de stock de médicaments
à une personne qui ne saura pas s’en servir, soit parce qu’elle ne saura
pas lire la notice, soit par méconnaissance des contre- indications. Il est
souvent préférable de donner dans des dispensaires ou hôpitaux. Les pathologies et problèmes
que l’on peut retrouver en expé : Le Mal Aigu des Montagnes
(MAM) Les signes : Les
complications graves Un
tableau d’observation des signes cliniques permet de faire rapidement le point
sur la gravité du MAM et sur la conduite à tenir :
Conduite à tenir :
Le
traitement habituel le plus efficace est la descente. Celle ci n'est pas
toujours possible dans les délais nécessaires pour assurer la guérison. L'utilisation
du caisson hyperbare portable permet une "descente artificielle "
rapide. Quelques idées pour une bonne acclimatation : - Le MAM peut toucher tout le monde même les meilleurs sportifs. Il est fréquent de croire que les symptômes sont liés à une mauvaise condition physique. Il est important dans un groupe de parler de son état, de partager ses difficultés (maux de tête, insomnies…) - Ne pas monter trop vite trop haut. Respecter des paliers d’acclimatation au delà de 3500 mètres. Il peut être intéressant de monter en « dents de scie » mais attention à la fatigue supplémentaire (attention à l’euphorie liée à l’environnement). Pendant l’acclimatation, 4 à 500 mètres entre 2 nuits peut être une bonne moyenne. Sur la montagne certains camps de base avancés pourront servir pour s’acclimater puis être supprimés lors de tentatives. - Monter suffisamment haut pour s’acclimater et redescendre suffisamment bas pour se reposer : le choix de l’altitude du camp de base est très important. Pour un sommet de 7000 mètres et plus, le CB doit se situer au delà de 4800 m si le terrain le permet. L’organisme a besoin d’être confronté au repos à une altitude suffisante pour mettre en marche les mécanismes d’acclimatation. Par ailleurs, sur des expés longues il peut être intéressant de redescendre plus bas que le camp de base lors d’une période de repos. -
Ne pas rester trop haut longtemps : au-delà d’une
certaine altitude (environ 5500m) l’organisme se dégrade. L’homme n’est
pas fait pour vivre au delà. Lors d’une expédition on retrouve 3 phases :
une phase d’acclimatation où le corps s’adapte aux nouvelles conditions,
une phase d’acclimatement où le corps est au top de sa performance, une phase
de dégradation où le corps s’épuise. En fonction des conditions et de
l’altitude certaines phases seront plus longues que d’autres. L’Oxygène et le caisson
hyperbare ? L’utilisation de l’oxygène présente plusieurs
inconvénients. Le caisson a remédié à
beaucoup de ces problèmes : Il permet la guérison rapide d’une personne atteinte du M.A..M (Mal Aigu des Montagnes). Dans le cas d’œdèmes pulmonaire ou cérébral de haute altitude, il améliore l’état général afin de permettre une descente. Son fonctionnement : après avoir placé le malade dans le sac étanche, le caisson est gonflé jusqu’à une pression de 220 millibars grâce à une pompe manuelle. La pression obtenue à l’intérieur correspond à une perte de d’altitude de 2500 à 3500 mètres en fonction de l’altitude à laquelle on se trouve. Une personne assure le renouvellement de l’air en donnant 10 coups de pompe par minute. La durée du séjour dans le caisson est fonction de la gravité de l’état du malade. Cette durée peut varier de 1 à 5 heures. A la sortie du caisson il est impératif de surveiller le malade. Ce séjour dans le caisson ne doit pas être considéré comme une aide pour continuer plus haut mais pour soigner et permettre une descente dans des conditions acceptables. La société Certec propose deux
types de caissons hyperbares en fonction de l’altitude envisagée : Coordonnées : expédition
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